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Logements neufs

Logements neufsAoût 2015

La vente de logement repart à la hausse avec plus de 25 000 logements neufs...

Après plusieurs mois en demi-teinte, la vente de logement repart à la hausse avec plus de 25 000 logements neufs acquis au cours du premier trimestre 2015.

Le climat est favorable

Deux principaux éléments expliquent le regain de confiance des investisseurs. Tout d'abord, les taux de crédit immobilier très bas permettent d'emprunter moins cher qu'il y a un an ou deux. De plus, le dispositif Pinel, conçu pour relancer l'investissement locatif, porte ses fruits ! Les ventes qui y sont liées ont augmenté de 67 % au premier semestre. En effet cet avantage fiscal autorise des déductions sur le revenu foncier imposable de l'ordre de 12 %, 18 % voire 21 % du prix d'acquisition en fonction de la durée d'engagement de la location. Un véritable plus, voire une aubaine, qui n’a pas avoir échappé aux investisseurs privés qui jouent ici un rôle majeur.

Le neuf à de nombreux atouts

Selon L'Observatoire du Moral Immobilier, 33% des acquéreurs priorisent, dans leur choix entre neuf ou ancien, une bonne isolation et des économies d’énergie, puis 33% préfèrent la perspective de ne pas avoir à effectuer de gros travaux et enfin 30% souhaitent disposer d’un logement adapté à leurs besoins. Les biens neufs ont bien de réels atouts.

Perspectives 2016

Les investisseurs peuvent compter sur le maintien de l'un des principaux leviers de croissance du gouvernement dans le logement, assure Sylvia Pinel dont le dispositif - Pinel - porte son nom.

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Prêt refusé ?

Prêt refusé ?Août 2015

Comment éviter de perdre du temps en cas de refus par votre banque ?

Vous envisagez un achat immobilier et vous avez besoin d’un prêt. Vous voulez savoir si votre situation personnelle, professionnelle et financière, vous permet d’obtenir un montant de crédit qui réponde à vos souhaits. Et c’est très naturellement que vous consultez votre agence bancaire.

Bien souvent la première étape consiste à rencontrer son conseiller pour établir un bilan de capacité d’endettement. Malheureusement les simulations de remboursement ne seront pas fiables à 100% sur un dossier qui nécessite de la part de votre conseiller un investissement temps très coûteux. Dans tous les cas, vous n’aurez qu’une réponse de principe et aucun engagement de la banque. En effet, votre dossier devra être présenté à un comité, qui seul valide l’octroi du prêt. Vous devrez donc fournir un document d’achat, une promesse de vente par exemple, pour lancer la procédure officielle d’étude de votre financement.

Il y a donc un décalage très important entre cette première étape d’étude et l’acceptation de votre prêt. Afin d’éviter toute mauvaise surprise, il serait prudent de consulter plusieurs établissements, de faire jouer la concurrence, car ce que l’un refuse l’autre peut l’accepter. Mais là intervient une notion de temps compté, cher à tous ! En effet, la multiplication des rendez-vous, des démarches et des dossiers risquent rapidement de devenir trop contraignantes.

La solution

Nous vous recommandons de recourir à un courtier. Sachez que les courtiers accèdent à des plateformes bancaires exclusivement dédiées au financement immobilier. Les directions de ces services disposent de plus de latitude sur les montants sollicités et sur les taux d’intérêts.

Chaque dossier est un cas unique et nécessite une étude exhaustive, un montage spécifique pour le présenter et mener une négociation. Axedys, le partenaire de Réponse Habitat, vous garantie les meilleures offres et performances du marché, avec des solutions de financement en CHF et en €, de plus les études sont gratuites.

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Courtage financier

Axedys
Jeunes acheteurs

Jeunes acheteursAoût 2015

La hausse des prix n'empêche pas les jeunes d'acheter.

L’envolée des prix de l’immobilier depuis le début des années 2000 n’a pas empêché les plus jeunes d’accéder à la propriété. Et bien au contraire selon une étude du CGDD - Commissariat Général au Développement Durable - publiée 10 août 2015.

Malgré le bon des prix de plus de 100% depuis l’an 2000, le marché n'a pas été abandonné par les moins de 45 ans. Non seulement ils ne sont pas plus nombreux à se résoudre à rester locataire comme que par le passé - durant les années de hausse, mais la motivation d’achat des jeunes générations s’est renforcée entre 2000 et 2006, pourtant la période de plus forte augmentation des prix ! Une attitude en complet décalage avec celle de leur leurs aînés, qui avaient eux profité de cette tendance à la hausse pour vendre plutôt qu'acheter.

Des résolutions pour expliquer ce comportement ?

D'abord, les moins de 45 ans limitent leur budget par la surface : ils achètent des appartements plus petits avec moins de pièces qu’en 2000, plus souvent localisés dans l’aire urbaine et rurales et moins dans les très grandes aires urbaines, souligne l'organisme.

Mais aussi l’anticipation de la hausse.

Les jeunes ménages ont aussi montré des réactions d’anticipation face à la flambée des prix, selon le CGDD. Cette éventualité les aurait ainsi poussés à avancer leur date d’achat pour se préserver contre de potentielles hausses futures. En revanche, la baisse des taux d'intérêts s'est avérée le meilleur tremplin pour y parvenir.

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Les taux à la hausse ?

Maison neuve

Maison neuveAoût 2015

Les ventes de maisons individuelles repartent à la hausse

Le marché de la maison neuve individuelle va mieux. Pour les leaders de la construction de maison individuelle, la hausse des ventes atteint 26% en nombre de transactions au deuxième trimestre 2015.

Une vraie reprise ?

Préférant parler pour le moment d'embellie plutôt que de reprise du marché, les professionnels du secteur estiment que la tendance résulte en grande partie « des conditions de marché plus favorables (taux d’intérêt toujours bas, PTZ renforcé, légère amélioration du moral des Français) », rapporte Les Echos.

Neuf et ancien en profitent

Le nombre des ventes de maisons neuves a enregistré une progression de 21% par rapport au mois de juin 2014.

Le retour des accédants modestes est également au rendez-vous. Un nouvel élan engendré par l'élargissement du PTZ dans l'ancien à rénover dans certaines zones rurales l'an dernier. Il est clair que cette clientèle est le cœur de cible des constructeurs et des promoteurs dans des zones plus éloignées des villes.

Les futurs propriétaires sont aussi très motivés d’acheter avant que les taux d’intérêt bancaires de remontent, une tendance qui se précise à l'été 2015.

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Payez en lémans

Payez en lémansAoût 2015

Le Grand Genève disposera de sa propre monnaie en septembre 2015 !

Les premiers lémans seront imprimés cet été et lancés le 18 septembre. Cette fois, c’est sûr. Le Grand Genève disposera de sa propre monnaie: le léman. Les nouveaux billets seront émis durant l’été et lancés en primeur lors d’Alternatiba Léman – le grand festival des alternatives aux changements climatiques à Plainpalais – les 18, 19 et 20 septembre. Comment fonctionneront-ils ? Qui pourra les utiliser ? Les explications de Jean Rossiaud, un des principaux porteurs du projet.

Jean Rossiaud, pourquoi créer une nouvelle monnaie alors que notre région en a déjà deux ?

– Le léman sera une monnaie locale complémentaire. Son objectif n’est pas de remplacer l’euro ou le franc suisse, mais d’inciter les habitants et les entreprises à relocaliser leurs achats au sein de la région. En faisant circuler des lémans, nous créons un pouvoir d’achat destiné exclusivement au bassin de vie lémanique.

Comment fonctionnera-t-elle ?

– Le léman sera à la fois fondé sur le nantissement et le crédit mutuel. Plus concrètement, les usagers pourront soit acheter des lémans à partir d’euros ou de francs suisses et les utiliser comme n’importe quelle autre monnaie auprès des commerces qui les acceptent, soit échanger des biens et des services sans les payer sur-le-champ, mais en créditant et débitant virtuellement le montant de la transaction au vendeur et à l’acheteur. Le vendeur pourra ensuite réinvestir la somme gagnée chez un autre utilisateur de la monnaie.

Quel sera le taux de change ?

– Nous avons décidé d’adopter la parité entre les trois monnaies jusqu’au 10 octobre. Par la suite, un léman égalera un euro. Comme dans la plupart des commerces suisses, les prix sont également libellés en euros, cela donnera automatiquement le prix en lémans.

A quoi ressembleront les lémans ?

– Nous voulons éviter les grosses coupures pour se prémunir des faussaires. Nous n’avons pas encore arrêté le graphisme, mais nous avons plusieurs pistes avec des dessinateurs de la région.

Où pourra-t-on s’en procurer ?

– Nous allons probablement imprimer entre 150 000 et 200 000 lémans cet été. Les billets seront achetables dans certains bureaux de change agréés. Concernant le crédit mutuel, les unités de crédit et de débit seront comptabilisées sur le site Internet de la monnaie.

Qui pourra utiliser cette monnaie ?

– Tous les particuliers ainsi que toutes les entreprises et collectivités publiques de la région. Mais ils devront d’abord adhérer à la communauté de paiement, soit l’association Léman Monnaie. En intégrant celle-ci, le prestataire de biens ou de services s’engage à respecter notre charte, inspirée de celle de la Chambre de l’économie sociale et solidaire.

Combien de personnes ont déjà intégré la communauté de paiement ?

– La communauté de paiement sera officiellement lancée demain. Nous avons calculé que, compte tenu de notre bassin de population, il faudrait au minimum entre 200 et 300 utilisateurs pour que la monnaie puisse démarrer. Une cinquantaine d’entreprises de part et d’autre de la frontière nous ont déjà fait part de leur intérêt.

Mais quel sera l’intérêt pour les consommateurs et les entreprises d’utiliser cette monnaie plutôt qu’une autre ?

– Pour les consommateurs, elle aura une fonction de label. Elle garantira que le service ou le bien payé sert l’économie locale et ne s’envole pas sur les marchés financiers. Pour les entreprises, le crédit mutuel permet de travailler même quand on manque de liquidités. C’est aussi l’occasion de fidéliser une clientèle.

Les lémans pourront-ils être changés par la suite contre des euros ou des francs suisses ?

– Il sera possible d’échanger des lémans contre des euros, mais uniquement ceux qui sont sur support papier et moyennant une petite commission. Cette dernière vise à inciter les membres de la communauté à trouver des partenaires au sein du réseau et d’inciter d’autres personnes à le rejoindre. (TribuneDeGenève)

 

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Ruée sur le neuf

Ruée sur le neufAoût 2015

Quelle est l’offre immobilière des villes frontières de Haute-Savoie ?

La ruée vers le Grand Genève

Avec le développement du Grand Genève qui recouvre 2 pays, représente 212 communes sur environ 2 000 km², totalise près de 950 000 habitants et 450 000 emplois, de nombreux travailleurs tentent leur chance chaque année.

En effet, la Suisse, avec ses salaires plus qu’attractifs, attire inévitablement toujours plus de Français qui désirent décrocher le « job » qui leur permettra d’améliorer sensiblement leur train de vie.

Mais travailler en Suisse n’oblige pas de vivre en Suisse. La bonne aubaine est de trouver un logement proche de la frontière. Depuis quelques années, cette vague d’actifs entraine, non seulement une hausse des nouveaux logements (+65 000 logements entre 2000 et 2010), mais aussi une envolée des prix du marché immobilier en Haute-Savoie.

L’offre immobilière des villes frontières

La population frontalière bénéficie d’un pouvoir d’achat qui dépasse largement le niveau moyen national. C’est donc tout naturellement que ces nouveaux habitants se tournent vers les logements neufs pour se loger. D’ailleurs, les frontaliers considèrent l’immobilier neuf comme le meilleur investissement sur le long terme.

Des villes que l’on considérait comme dortoir et des villages que l’on jugeait isolés, développent une offre de logement neuf toujours plus importante pour satisfaire cette clientèle à la recherche de standing et de belles prestations : Saint-Julien-en-Genevois, Annemasse, les rives du Léman ou encore l’axe Annecy-Genève sont devenues des villes « à la « mode frontalière » !

En Haute-Savoie les prix sont en augmentation constante

Il fallait s’y attendre, l’immobilier neuf en Haute-Savoie est très couru, pour ne pas dire rare sur certaines communes. Le département de Haute-Savoie assiste donc à une envolée considérable des prix de l’immobilier et notamment dans le neuf.

A titre d’exemple, un 3 pièces à Annemasse est passé de 233 000€ à 276 000€ en moyenne entre l’été 2012 et aujourd’hui. Sur la même période, à Saint-Julien-en-Genevois, un 3 pièces qui valait en moyenne 260 000€ se vend aujourd’hui pour 301 000€.

Comme l’ont prévu de nombreux acquéreurs, l’immobilier en Haute-Savoie a encore de beaux jours devant lui. La Suisse et son bassin d’emploi - le Grand Genève - exercent toujours une véritable attraction dans un contexte économique national difficile.

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