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PlacementDécembre 2014

L'immobilier reste le placement préféré des Français.

L'immobilier reste le placement préféré des Français, l'or recule jugé plus risqué qu'il y a un an, l'achat d'or souffre d'un "manque de confiance dans les boutiques d'achat", mais aussi d'une méconnaissance sur sa fiscalité.Les Français privilégient les placements dans l'immobilier pour conserver leurs économies, devant l'assurance-vie, leur compte bancaire et leur livret d'épargne, tandis que l'or recule de la troisième à la cinquième place, selon un sondage publié mardi. Le quatrième baromètre Ifop pour le site d'achat d'or en ligne Aucoffre.com confirme la désaffection des Français pour les placements dans le métal précieux, qui recueillent 46 % d'opinions positives, soit 7 points de moins qu'en novembre 2013 et 14 points de moins qu'en février 2012.

Jugé plus risqué qu'il y a un an (41 %, + 4 points), l'achat d'or souffre d'un "manque de confiance dans les boutiques d'achat" (84 %), mais aussi d'une méconnaissance du public sur sa fiscalité (80 %) ou son prix (79 %). Les sondés sont en revanche 71 % à estimer que l'immobilier "est une bonne chose pour conserver ses économies", comme un an plus tôt. La pierre conserve la première marche du podium, devant l'assurance-vie, qui bondit de 13 points à 64 %, et le dépôt sur un compte bancaire, en hausse de 8 points à 59 %.

Ancien placement fétiche des Français, le livret A poursuit sa chute à mesure que son taux de rémunération s'écroule - 1 % depuis le 1er août - et cède 10 points d'opinions positives, à 54 %. Depuis février 2012, ce placement d'épargne a perdu 33 points au baromètre Aucoffre/Ifop. Le sondage a été effectué en ligne du 31 octobre au 4 novembre auprès d'un échantillon représentatif de 1 002 personnes âgées de 18 ans et plus.

Source AFP

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Crédit

CréditDécembre 2014

C’est vraiment le moment d’emprunter pour acheter un bien immobilier.

Les taux de crédit immobilier s’établissent à 2,38 % en octobre. Depuis la fin 2011, la baisse équivaut à un recul de 14,5 % des prix du logement, selon Crédit Logement / CSA.

Toute référence historique est devenue inutile. Les taux de crédit immobilier n’ont tout simplement « jamais » été aussi bas, indique le baromètre mensuel Crédit Logement / CSA. Le tableau de bord révèle qu’en novembre, les taux d’emprunt (hors coût des assurances et garanties) se sont établis à seulement 2,38 %, en moyenne. Tout aussi spectaculaire, la baisse ne semble pas ralentir : en un mois à peine, les taux de crédit se sont ainsi encore repliés de 12 points de base (0,12 %) et même de 70 points (0,7%) de base depuis le début de l’année.

Désormais plus aucun prêt n’est accordé à un taux supérieur à 3,50 %. Les banques peuvent se permettre d’accorder de telles conditions à leurs clients dans un environnement de taux très faibles : comme leur propre refinancement est très bon marché, elles peuvent ainsi baisser celui de leurs crédits, tout en maintenant cette marge. Ce mouvement permet de « solvabiliser » les candidats à l’acquisition d’un logement. Au total, « la baisse des taux intervenue depuis la fin 2011 équivaut maintenant à une diminution des prix de 14,5 % », sur le marché de l’ancien selon l’indicateur.

Les primo-accédants de retour.

Pour les ménages plus fortunés - ou qui vendent un bien pour en acheter un autre - cette baisse des taux permet de limiter leur apport initial et d’emprunter davantage. Enfin - la donnée n’est pas prise en compte dans le baromètre - ces conditions de taux justifient une activité soutenue en matière de renégociation de crédits souscrits avant ce mouvement de baisse.

Dans le même temps, les acquéreurs primo-accédants, plus jeunes ou plus modestes, participent de plus en plus au mouvement. La dégradation progressive de leur pouvoir d’achat « qui s’observait depuis l’automne 2011 paraît enrayée », souligne la baromètre. En témoigne l’allongement de la durée des prêts accordés, qui permettent aux plus jeunes de s’endetter sur une plus longue durée. A titre d’exemple, en 2010, les prêts de 25 à 30 ans constituaient 23 % de la production de crédit à l’accession. Leur part s’était repliée jusqu’à 14 % de la production à la mi-2014, avant de rebondir à 18,3 % au mois de novembre. Dans une moindre mesure, les emprunts à plus de 30 ans refont leur apparition, passant de 0,4  % de la production en début d’année à 0,8 % à présent.

A qui profite vraiment le crédit bon marché  ?

Source : Edouard Lederer, Les Echos

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